La France en musique !

Ô Drame ! on m’embarque !
Ô Désespoir ! Belle Hélène !

Ô Lady (commandements) m’a taguer* !

Il s’agit donc d’un questionnaire musical (en seconde le moteur à froid).

Il n’est pas très long, donc je veux bien le faire, et puis, avouez-le ça fait des lustres que nous n’avons pas parlé musique et ça vous manque (je cherche un jeu de mot, mais je n’en trouve pas…)

histoire de suivre le fil, v'la la playlist sous Deezer : (ayez l'amabilité de l'écouter, y'a fallu que je charge la moitié des MP3 sur Deezer, et ça m'a pris 'achement de temps !!)


Découvrez T�phone!



Quelle est la chanson française qui évoque ton enfance ?

Sachez-le, alcoolique précoce, j’entonnais (ça vient d’entonnoir) de merveilleuses chansons de soûlards dès ma plus tendre enfance, notamment celle-ci :

Téléphone – 66 heures (il me semble l’avoir déjà collé dans une playlist par le passé, d’ailleurs)


Il circule d’ailleurs une cassette audio où du haut de mes 5 ans je massacre ce chef d’œuvre (n’ayons pas peur des mots), grosse prime à qui détruira le dernier exemplaire !



Quels sont ta chanteuse et ton chanteur préférés ?

« Rmpfl ! » aurait pu dire Lady si elle ronchonnait tel le BlueG. Je lui aurai alors chapardé ses mots !

Dur de limiter son choix, alors au tout venant :
Benoît Dorémus, Alexis HK, Miossec
Holden, A.S. Dragon, Camille
J’voudrions point vous noyer sous la musique, alors je m’limite un peu.


Quel est aujourd'hui l'air que tu fredonnes ?

Depuis quelques jours j’ai dans la tête en permanence (quand mes charmantes collègues n’y colle pas un merveilleux tube d’Amel Bent, maudites soient-elles !)
« Sauve qui punk ! » des Bulldozer


Quel est ton meilleur souvenir de concert ?
« Rmpfl ! » bis. Le prochain ?
Hmm… j’dirions Brisa Roché, c’est le dernier en date, mais c’est certainement le plus aboutis que j’ai eu l’occasion de voir.


Quels chanteurs ou chanteuses représentent mieux la France ?
Ben… j’ai donné ma langue au chat, il m’a répondu qu’il avait d’autres citrons à (Elvis) presser…


Maintenant ! Le moment tant attendu, foule de lecteur, les condamnations !!! Ahahah !!!
Et je tague l’intégralité de ma Blogoliste !!! Yiipii !!! Z’êtes contents !? J’en étais sûr !


* ’tention la référence !

Palissade

Triste, triste, triste et tout blanc, papa est dans la chambre, il veut pas que je reste avec lui, il dit : "Va jouer dehors, laisse-moi tranquille." Mais moi je voulais juste rester un peu avec lui. J'aime pas quand il reste comme ça dans la chambre, il ferme tous les volets, alors moi je fais attention à pas pleurer, je veux pas qu'il soit triste encore plus.

Alors moi, je vais dans le jardin, la dame que j'aime pas trop, elle dit que j'ai de la chance d'avoir un jardin, que tous les enfants ont pas de jardin, je m'en fiche, moi, de ça. Alors moi, je joue au foot, y'a deux arbres, c'est les buts, et moi je tire des coups-francs comme Zidane, il est fort Zidane. Alors moi, je tape de toutes mes forces, et des fois le ballon va très haut. Si haut qu'il passe la palissade qu'est au fond du jardin, et là, mon ballon il est chez le voisin et j'ose pas y aller. Alors souvent, comme je sais pas quoi faire, je m'assois dans l'herbe et j'attends en regardant la palissade, parce que des fois le voisin, même qu'il est vieux, ben il le renvoie le ballon. Des fois, mon papa il me voit comme ça, alors ça le fait rigoler, il dit qu'il se moque pas, mais j'aime pas trop quand même. Papa, il dit : "Cette palissade c'est ton mur de Berlin." Mais je comprends pas trop ce que ça veut dire.

Les blogrolls m'obsèdent

On a beau noyer le poisson, l'aquarium n'en est pas plus grand.*


*Proverbe chinois ascendant BlueG


PS : Vous l'aurez compris, bien que vous vous en foutiez éperdument, j'ai mis à jour le truc, colonne de droite**, qui sert à faire croire qu'on a plein de coupains du web passkon est trop cool ! J'ai p'têt oublié deux trois oiseaux ci et là, mea culpa.


**Remarques que y'en a pas à gauche.

PS bis (et de plus en plus petit) : J'ai zappé à qui appartient le copyright de la photo... Mais, jsu sûr que vous vous doutiez que c'était pas de moi !

Foxy more...

Je viens de me faire enchainer par Ellie, je vous vois venir et certains d'entre vous me jalousent, je peux le comprendre, mais rassurez-vous, ce sentiment ne durera pas, il est question d'oxymores... et moi... les oxymores je ne sais pas ce que c'est... Alors j'ai bien tout lu les cons traditions d'Ellie et j'ai aussi wikipédié pour en arriver à 5 phrasouilles qui sont sensées illustrer mon formidable caractère de cochon (ou de chat, ça varie selon les circonstances)... en oxymore, donc, pour ceux qui n'auraient pas compris.

1. Je suis exceptionnellement commun, c'est un fardeau assez léger pour tout dire.
2. Mes sentiments sont profondément superficiels ou l'inverse, ça varie.
3. Préférant le drame à la comédie, j'ai, dit-on des idées sombres lumineuses (en toute modestie bien entendu)
4. Je suis un activiste passif... C'est presque synonyme de socialiste selon le PS, mais je ne peux m'y résoudre !
5. Je vois aveuglément le bien partout ! Nan j'déconne...


Bon...

Je ne suis pas sûr d'avoir réussi cette dure mission, mais je laisse à quiconque le souhaite reprendre ce charmant flambeau et le faire vibrer sur son propre blog.

C'est bien, c'est beau, c'est BlueG

J'ai jeté une bouteille vide dans l'océan de l'information, je l'ai retrouvée sur whiskypédia... Comme quoi...

A travers les persiennes

Les persiennes à lame filtrent les lumières de la rue. Un camion passe et zèbre le plafond. Il fait du bruit aussi. Quelques ombres de feuillage dansent, font des chinoiseries, dans une ambiance orangée, plus douce, plus agréable… Je m'emmerde… le sommeil ne vient pas…
C'est chaque soir la même rengaine, j'éteins la télévision, la lumière. Le noir envahit la pièce et le silence lourd dure une éternité jusqu'à ce que la rue voisine klaxonne, crie, crisse, chante, vomisse. Puis je me débarbouille, me brosse les dents, un bruit particulièrement désagréable, souvent le pommeau de douche goutte, je déteste ça, mais la robinetterie est dure, alors je m'acharne un peu dessus. Parfois je ne m'en rends pas compte tout de suite, et je l'entends depuis ma chambre, c'est encore pire, j'en fulmine. Bien propre, je me couche… Et là… mes nerfs vibrent, mes yeux s'écarquillent, des spasmes… Je m'emmerde… le sommeil ne vient pas.
Alors j'attends, quand c'est supportable, sinon je crie, parfois je pleure. J'attends.
J'attends qu'un camion passe dans la rue et zèbre le plafond.
J'attends qu'une brise se lève et fasse danser les feuillages en ombres chinoises.
J'attends qu'une clé fasse claquer la serrure.
J'attends que tu ouvres la porte. Comme j'aimerai que tu l'ouvres, que tu reviennes…
Si tu étais là, nous n'attendrions pas, nous nous enlacerions tendrement…
Jusqu'à ce qu'un camion passe dans la rue et zèbre le plafond… puis je t'embrasserais…
Jusqu'à ce qu'une brise se lève et fasse danser les feuillages en ombres chinoises… puis tu m'embrasserais…
Jusqu'à ce que rien ne se passe plus autour… puis nous nous aimerions…



La farandole de solitudes :

Ce texte prend la suite de May et continue chez électron libre.

La farandole a été initiée par Traces (on y trouve tous les danseurs)
N'hésitez pas à prendre la suite si cela vous tente !

Rien qu'une petite phrase


Je cherche… Je cherche désespérément depuis des jours… Mais rien. Rien qui ne se profile, se dessine, s'agence, naisse. Le vide intersidéral, sidérant, j'en râle, j'en rage. Comble de l'esprit, cave insalubre de l'âme, la fontaine se tarit (potter).

Comme on s'agite, l'air se brasse et le remous nous entoure… Mais rien…



En général, c'est une bluette, une anecdote, une phrase, une image, un souvenir à demi effacé qui donne forme à un soubresaut de paragraphe, puis l'histoire naît, d'elle-même, des personnages prennent corps, des phrases absurdes se catapultent contre les forteresses de la page blanche, la mal nommée puisque la page est un écran, une lueur sans espoir… un curseur qui clignote comme le tic tac du temps qui s'use*.



C'est pourquoi, en ce jour, j'ai décidé de ne parler de rien, de ne rien raconter et d'en faire tant de tartines qu'on nourrirait le tiers et le quart monde réunis pour peu qu'ils aient un peu de café… Les tartines sans café…



Donc cher lecteur fais comme ci quelque chose de passionnant venait de sauter à tes mirettes !



Merci d'avance.



*bien que je préfère le whisky




Photographie : Lafailli