Donc…
Je disais…
Etant une feignasse chronique, je tiens absolument à vous présenter les expos actuelles (jusqu’au 8 juin) du Musée Européen de la Photographie** (à Paris dans le Marais, j’vous laisse vous débrouiller pour l’adresse précise)
Vous me direz, pourquoi parler de cela à tes deux seules lectrices (car mon lectorat est exclusivement féminin bien que le mot mascaras n’est jamais paru ici-même jusqu’à ce jour !) qui ne se fendront sûrement pas d’un trajet sur Paris pour une expo !?
Mais parce que c’est intéressant tout court !
J’ai l’impression de digresser sans cesse…
Donc…
Je disais…
L’expo actuelle propose une retrospective consacrée à Valérie Belin, ainsi qu’à Georges Rousse… Et franchement, ça kikoolol déchire vegra !
L’heure des dépêches AFP (en fait, littéralement pompées sur le site du musée qui en parle bien mieux que moi :
Valérie Belin :
S'appuyant sur un protocole précis, la photographie de Valérie Belin frappe par son caractère à la fois spectaculaire et dépouillé, ainsi que par une rigueur qui n'autorise aucune projection ou dérive narrative.
Son travail peut être considéré comme une tentative obsessionnelle d'appropriation du réel où le corps, au sens large du terme, joue un rôle déterminant. Ce traitement particulier des êtres et des choses dans son travail participe d'un intérêt pour une forme d'abstraction dans la photographie.
Georges Rousse :
Architecte d'un espace intérieur, Georges Rousse est un archéologue de l'invisible, à la recherche, non pas de la lumière, mais de l'idée même qu'il s'en fait, non pas de la couleur, mais de son concept. La photographie devient une plaque, non plus seulement sensible, mais transparente, en connexion avec le sens caché des choses.
L'exposition rassemble les œuvres récentes les plus marquantes d'un artiste qui, depuis plus de trente ans, en transit dans les villes du monde entier investit des lieux en voie de disparition, à la fois insolites et inattendus. Une salle transformée en project-room retrace également l'ensemble de son parcours depuis 1981.
A noter que les deux expos sont particulièrement bien combinée, deux manières de transcender le concret, de jouer avec les apparences (une sorte de réalisme surréaliste si j’puis m’permettre… et si ça veut dire quelque chose, ce qui n’est pas gagné !) Bref… sans vouloir me répéter, ça déchire vegra !
Et je tiens enfin à rappeler à ma large audience que Lafailli expose à Nantes jusqu’à la fin du mois ! Et j’vous assure que ça mérite aussi le détour ! (bien qu’en mal organisé que je suis, je n’ai pas réussi à m’y rendre, à mon grand désespoir, que je noierai dans l’alcool dès le soir venu)
Je vous griffouille amicalement.***
*Notez que si vous êtes blogueur vous pouvez également vous y inscrire ! Vous pouvez aussi, et ça ça fonctionne même si vous n'êtes pas blogueurs, dénoncer les p'tits copains !
**D'ailleurs, c'est toujours très intéressant ce qui se passe là-bas ! Et je remercie encore Laurence pour la fameuse expo d'Edouard Boubat
***Et espère que les nombreuses fautes d'orthographes qui auront jalonné ce billet vous auront ravies !
