Accéder au contenu principal

Bookmarketeur

J'avais misé sur sa libération, maintenant je ne parle plus de Bétancourt, mais de Bet finis.


Les paris sont fermés, rangez vos t-shirts au placard.

Commentaires

filou a dit…
You 're a beter cat !
Blue a dit…
My tailor is rich !

really merci, zat's bicoz i'm a bête au poil ! it parait !
. a dit…
ah nouveau design, c'est douillet ici ! tu cherches un lectorat de midinette, quoique pour la forte poitrine ... c'est pour les messieurs non ?
Blue a dit…
je fais un peu mumuse, j'en avais ma claque du fond noir :)

Alors j'innove un peu, mais je me tâte à faire carrément un vrai design et tout le toutim (sauf qu'il faut du temps... et j'en ai même pas pour remplir la colonne du milieu)

PS :voui voui, la forte poitrine c'est pour rééquilibrer mon lectorat ! (je copie Ellie)
filou a dit…
Le chat cherche une nichée entre les nichons ?
Ellie a dit…
Est-ce que le bête fini est une variété édulcorée du con fini ?

(waow, ce que j'aime ça tout ce blanc !!! trop cool, gatito !!!)

Posts les plus consultés de ce blog

A travers les persiennes

Les persiennes à lame filtrent les lumières de la rue. Un camion passe et zèbre le plafond. Il fait du bruit aussi. Quelques ombres de feuillage dansent, font des chinoiseries, dans une ambiance orangée, plus douce, plus agréable… Je m'emmerde… le sommeil ne vient pas… C'est chaque soir la même rengaine, j'éteins la télévision, la lumière. Le noir envahit la pièce et le silence lourd dure une éternité jusqu'à ce que la rue voisine klaxonne, crie, crisse, chante, vomisse. Puis je me débarbouille, me brosse les dents, un bruit particulièrement désagréable, souvent le pommeau de douche goutte, je déteste ça, mais la robinetterie est dure, alors je m'acharne un peu dessus. Parfois je ne m'en rends pas compte tout de suite, et je l'entends depuis ma chambre, c'est encore pire, j'en fulmine. Bien propre, je me couche… Et là… mes nerfs vibrent, mes yeux s'écarquillent, des spasmes… Je m'emmerde… le sommeil ne vient pas. Alors j'attends, quand c...

L'immeuble

Les façades ne périclitent pas tout à fait aussi vite que Rome à son heure, mais les craquelures semblent prendre racine dans le sol comme des pins centenaires et poussent, vu d’ici, jusqu’aux chenaux. C’est somme toute étonnant, comme les appartements y sont coquets, du moins le mien. La vieille dame du premier, Mme Villiers, je crois, je vérifierai sur la boite aux lettres, Mme Villiers donc, me faisait part hier matin, alors que je la croisais dans les escaliers, ou, plus précisément, que j’essayais de n’avoir qu’à la croiser, du froid que ces fissures lui procuraient dans son appartement : « Ah ! Rendez-vous compte, ces fissures sont si grandes que lorsque j’y glisse un œil, je vois la rue… Vous imaginez… Et ce froid qui s’infiltre, c’est impossible de chauffer, et en cette saison, il fait froid… Pour une vieille dame comme moi, même Salomon a pris un rhume… Pour vous dire… J’espère que je pourrais passer l’hiver… Parce qu’à la régie, ils s’en fichent, les vieilles dames, Monsieur,...