mercredi 23 janvier 2008

La petite marchande de gaufres 4

La petite marchande de gaufres 1
La petite marchande de gaufres 2
La petite marchande de gaufres 3

Enfin la suite !!!


L’étau de mon sert-veau battait l’achat mad de la veille : « aspirbibine ! » kidisait. j'sentais poindre le nez d'la redondance dans ces souffrances, j’avais pas cœur à lutter, l’armée rouge de la veille avait brassé et j’embrassais du café bleu*.

J’avais collé l’bijoujou chourré la veille sous mon bide pour dormir comme un satellite qu’aurait pas peur de se bouffer une météorite, aussi ancestrale soit-elle. Les touches s’étaient imprimées aux os car la peau était frêle et j’donnais l’air d’un code mal barré.


Je m’sentais de plus en plus enfermé… Une douche aurait fait l’affaire…


J’prenais mon sang froid et j’y mettais une bonne dose d’un truc qu’aucun apothicaire n’aurait osé siffler. J’étais d’attaque c’était la recelheure, j’frôlais les murs, on ne sait jamais dans quelles ronces on s’enfoncent.


Chemin (che d’vilain) faisan** j’repensais pas seulement aux plaies de l’âme qui se jouaient de moi, mais aussi à ce cadran posé là sur ce qui criait famine de crayon. Ça donne à fléchir à l’arrêt des négociations. Dans c’fichu tissu d’aberrations quotidiennes qu’est mon port, ma ville, le darwinnerisme est de mise. Rien à miser, tu restes à quai, laisser pour compte… Mais quels comptes ? j’ai beau additionner les zéros personne ne se sent cap’ (dans l’dos…)

Les plus redoutables s’attablent entre notables, profitent sans vergogne et quelques verres de vin des p’tites frappes dans mon genre. Quelques hontes sur leurs joues ? crois-tu… la honte se monnaye bien.


Je divague, j’suis amer, mais j’arrive à bon porche. Rien d’bien louche à l’horizon, rien qu’un ou deux petits vieux badins.


J’hésite…

*Nan j’déconne il était noir…

** Il aurait pu s’acheter du déo ce héros à trois ronds vingt balles !

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